Bienvenu au Sanctuaire ( pfff ... c'est débile -_-" )  (Et bla et bla et bla !) posté le jeudi 05 août 2010 00:11

Blog de equinoxia :Saint Seiyaoi !, Bienvenu au Sanctuaire ( pfff ... c'est débile -_-' )

Je suis une fan inconditionnelle de la série Saint Seiya ! ( bah quoi, ça vaut toujours mieux de préciser non ? )

Et je suis également fan de Yaoi !

D'abord, premier point à éclaircir, qu'est-ce que le Yaoi ?

Et bien le Yaoi c'est en fait une histoire, un manga ou un quelconque récit porté sur une relation homosexuelle entre homme. Cela peut allez du très très léger appelé Shonen-ai, au très très très pervers appelé Yaoi Hentai ou Yaoi Hard.

Vous l'aurez donc deviné, ce roman fera le récit d'une aventure des Chevaliers du Zodiaque sur fond de relations sentimentales et sexuelles homosexuelles. Bien évidemment, il y aura également des couples hétérosexuels.

CQFD : Homophobe ou autres qui ne supportent pas, merci de bien vouloir quitter cet endroit sans faire de vague !!

Voilà ça c'est fait !


 

Cela fait plusieurs années que je suis fan de Saint Seiya et plusieurs années également que j'ésite à en faire des Fic Yaoi. Je me lance enfin ( YOUPIIIIIIIIiiiiiiiiiiiiiiiiii !! ) avec :

...

REDEMPTION

...Saison 1 - "La vengeance d'Hadès"  20 Chapitres  Terminée

Saison 2 - "La soulève Egyptienne"  20 Chapitres  Terminée

...

La suite de mes fics sur Fanfiction.net

Avec :

"LA VIE DE THERIANTHROPE"...

...

Bref.

Maintenant si tu ne sais pas à quoi t'attenre bah ... je ne sais pas ce que je peux te dire de plus à part :

BONNE LECTURE

Precision importante :

Les personnages de cette histoire ne m'appartiennent pas, ils appartiennent à Masami Kurumada ( devant qui je me prosterne ! ) ainsi que l'univers dans lequel ils évoluent, je n'ai donc aucun droit sur eux et me permet juste humblement de lui emprunter ^^

 

 

 

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Rédemption - Prologue  (Rédemption - saison 1 ( terminé )) posté le jeudi 05 août 2010 21:37

Blog de equinoxia :Saint Seiyaoi !, Rédemption - Prologue

    La jeune fille s’agenouilla sur le sol marbré d’argent, son sceptre d’or couché, ses cheveux mauves recouvrant son dos mince.

-          Zeus, Dieu de tous les Dieux, dit-elle humblement, je me présente à toi seule et sans aucune hostilité.

-          Athéna, répondit une voix tonitruante, relèves-toi. Tu as prouvé ta bravoure et gagné ta place parmi les Dieux de l’Olympe. Tu n’as pas à t’agenouiller ainsi.

    La jeune fille obéit et se releva, son sceptre d’or suivant son mouvement se dressa de toute sa hauteur, projetant ainsi sur tous les être divins autour d’elle, sa puissance et sa hauteur. Zeus, père de tous les Dieux, dévisagea sa fille avec fierté. Belle et sage dans sa robe blanche, elle avait par de nombreuses fois prouver sa valeur et sauver la race humaine avec un tel débordement d’amour qu’elle l’avait même, lui Zeus, fait changer d’avis. Il était curieux de savoir pourquoi sa fille, la Déesse Athéna, choisissait de se réincarner dans un corps humain tous les deux cent ans pour protéger la race humaine. Pourquoi ? Qu’avaient les humains que les Dieux n’avaient pas ? Zeus se leva.

-          Athéna, ma chère fille, dit-il solennellement, par ta volonté et ton courage, tu as gagné ta place parmi nous. Aussi, pour cette réunion, je t’ai convié.

    Un lourd silence tomba dans la salle d’argent, claire et limpide. La jeune fille, Déesse Athéna, debout parmi toutes ces divinités n’en gardait que plus de prestige.

-          Assieds-toi ma fille.

    La jeune fille prit place alors sur le trône qui lui était destiné. Zeus reprit l’air grave.

-          Ma fille, lors de la dernière Guerre Sainte je sais que tu as pleuré tous tes guerriers.

    Athéna baissa furtivement les yeux avant de les redresser avec noblesse. Oui, elle était triste, oui tous ces hommes s’étaient battus et étaient morts pour elle. Mais la Terre et les hommes avaient été sauvés. Aussi, c’est avec fierté et dignité qu’elle fixa Zeus dans les yeux.

-          Je sais aussi qu’à présent tu voudrais les pleurer, mais l’heure n’est pas au deuil.

    Zeus fit le tour de l’assemblée, ses yeux myosotis étaient tristes et affolés. Athéna elle-même n’avait jamais vu le Dieu des Dieux si troublé. Elle fronça les sourcils.

-          De toutes les Guerre Saintes, celle-ci fut sans conteste la plus meurtrière. La perte de tous les Chevaliers d’Or a fait de ton Sanctuaire, ma fille, un endroit bien fragile et sans plus aucune défense. Mais jusqu’à présent, aucun hôte d’Hadès n’avait survécu.

    Athéna se redressa, alerte, dans son trône.

-          Je crois savoir, Athéna, que le dernier hôte choisit par le Dieu des Enfers était l’un de tes chevaliers.

-          Et il l’est toujours, Zeus.

-          Il me semble que c’est la première fois que Hadès choisissait un Chevalier d’Athéna.

-          C’était peut-être plus simple pour lui, il faut dire que les fois précédentes, faire descendre son hôte aux enfers étaient problématique, constata Perséphone, elle qui avait, en l’absence d’Hadès, entre les mains les rênes des Enfers.

-          Il faut dire aussi que ce petit humain est d’une pureté sans défauts, rétorqua la Déesse Aphrodite en passant ses mains longiligne dans ses cheveux dorés, un vrai joyau. Presque un Dieu.

    Cette constatation souleva un tonnerre de protestation dans la salle d’argent. Aphrodite fixa ses pairs, outré, puis se leva.

-          Mes frères ! dit-elle de sa voix claire avant de se tourner vers Athéna. Mes sœurs. Les Dieux choisissent un corps humain pour agir sur Terre, tout comme Athéna le fait. Ce garçon a été choisit par un Dieu pour être sa réincarnation, il a le droit à notre considération.

    Un brouhaha s’éleva de nouveau et Athéna fronça les sourcils. Mais que se passait-il ? Zeus reprit la parole de sa voix de baryton.

-          S’’il vous plait !

    Aphrodite se rassit, légèrement furieuse.

-          Athéna, reprit Zeus avec plus de douceur, les Dieux de l’Olympe et moi avons longuement discuté du problème. Et nos avis divergent. Seule ta voix comptera désormais.

-          Nous savons tout de suite pour quoi elle votera, répliqua Aphrodite en adressant un sourire charmant à la jeune fille.

-          Ma fille, reprit Zeus en la surplombant de toute sa hauteur, l’âme d’Hadès n’est pas resté sellée.

    Un silence de plomb tomba sur l’assemblée.

-          Mais …, Athéna elle-même en avait perdu la voix.

-          Comme je te le disais, reprit Zeus doucement, jusqu’à présent aucun hôte d’Hadès n’avait survécu. Par conséquent, lorsqu’il mourait, Hadès perdait assez d’énergie vitale et ne pouvait lutter contre ton sceau ma fille. Hors aujourd’hui c’est différent. Son hôte est en vie, aussi il a gardé assez d’énergie pour briser le sceau et revenir en temps qu’esprit maléfique.

    Athéna, bien trop chamboulée pour répondre, ne sut quoi dire et attendit.

-          Cependant Hadès n’a toujours pas assez d’énergie pour fuir les Enfers et il s’y retrouve enfermé, sans plus personne pour lui rester fidèle et le servir. Il rôde, attendant de prendre plus de force pour quitter son royaume et reprendre possession du corps de son hôte. Ainsi, la Guerre Sainte reprendra.

    Il n’y eut plus un bruit dans la salle, seulement une tension palpable. Zeus se rapprocha d’Athéna, qui commençait à comprendre ce sur quoi les siens, Dieux de l’Olympe, avait débattu durant des heures.

-          Athéna, ma fille. Tant que l’hôte d’Hadès restera en vie, le danger sera constant. Et ton Sanctuaire n’a plus aucune protection à présent. La moitié d’entre nous ont votés pour que l’hôte d’Hadès reçoive un châtiment divin et meurt. L’autre moitié a voté contre. A toi de décidé. Soit ton chevalier meurt et la paix sera préservé, soit il vit, et une nouvelle Guerre Sainte débutera.

    Athéna serra son sceptre à s’en faire mal et ses yeux s’embuèrent de larmes. Ainsi donc, pour que la paix continue de régner sur la Terre, il lui faudrait sacrifier l’un de ses plus fidèles chevaliers, l’un de ses plus précieux amis. Mais, n’y avait-il pas eu assez de mort ? Perdre un ami mais sauver l’humanité d’une nouvelle souffrance, ou le garder et sacrifier ce pourquoi elle et lui s’étaient battus durant près de deux ans.

    La Déesse baissa la tête et laissa échapper un sanglot.

    Shun …

...

Alors pour une première impression ?

Bon, en image c'est Zeus.

Je précise qu'à chaque début de chapitre je préciserais de quel personnage il s'agit. Parce qu'avec plus de vingt personnages que je compte utiliser dans ce roman, c'est bien de préciser ^^

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Rédemption - chapitre 1  (Rédemption - saison 1 ( terminé )) posté le mardi 10 août 2010 19:55

Blog de equinoxia :Saint Seiyaoi !, Rédemption - chapitre 1

 

-          On pourra allez se baigner à la plage ?

-          J’aime pas l’eau mais les trois autres se feront une joie de t’accompagner.

-          J’adorerais allé au zoo !

-          Les bestiaux ça m’énerve.

-          Oh ! Et faire de l’accro-branche on pourra ?

-          J’ai le vertige mais Seiya ça l’amuserait.

-          En gros tu veux rien faire quoi ?

    Ikki sourit et passa ses doigts dans les cheveux fins de son petit frère allongé près de lui. Shun avait toujours été si optimiste, si plein de joie de vivre, qu’il finissait toujours par lui en transmettre un peu, même dans ses jours les plus sombres. Aujourd’hui, Shun l’avait tiré jusque dans les jardins de la Fondation Graad avant de s’y allongé à l’ombre et de l’obliger  à faire de même. Ikki avait obéit et, installé à l’opposé de son petit frère, leur tête l’une près de l’autre, ils regardaient les nuages défilés sur le ciel clair. Puis il avait finit par se redresser pour pouvoir voir le visage si frais et épanoui de son cadet.

-          Bon ok, à la plage je veux bien mais j’irais pas me baigner et je ne mettrais pas de maillot de bain, finit-il par céder.

    Il le regretta presque aussitôt. C’était quoi cette manie qu’il avait de répondre oui à tous les caprices de son petit frère ? Mais lorsqu’il vit le visage de Shun s’illuminer, tout le doute s’évapora de son esprit.

-          Trop bien ! Et c’est pas grave, on fera des châteaux de sable.

    Ikki ne pu retenir un sourire.

-          Mais, reprit son cadet, pourquoi pas de maillot de bain ? T’es pas complexé quand même ?

-          Nan mais je mettrais un caleçon !! J’aime pas les slips de bain ça m’écrase les noix !

    Shun poussa un rire clair qui s’éleva jusqu’au ciel clair de cette journée d’été. Ikki sourit de nouveau tendrement. Que la vie était belle maintenant que toutes ces guerres étaient terminées ! Lui qui n’avait jamais pris le temps de bien penser à tout ça, il commençait à faire des projets dans sa tête. Déjà, quitter la fondation et devenir autonome quelque part, trouver un travail, quelqu’un avec qui vivre. Son regard bleu foncé s’arrêta sur les lèvres fines de son cadet, et la main dans ses cheveux se fit encore plus douce. Un endroit où il pourrait rendre Shun heureux, pour toujours.

-          J’peux savoir ce que vous glandez ?

    Ikki releva la tête et rencontra les yeux bruns de son compagnon Seiya. Aussitôt, toute joie le quitta.

-          Ça fait trois plombes que je crapahute dans le domaine pour vous trouver !

-          Qu’est-ce qu’on en a à taper ! répliqua Ikki de mauvaise foi.

-          Saori est revenue ? demanda Shun.

-          Nan mais se serait mieux qu’on soit tous dans le coin quand elle reviendra, elle devrait plus tarder.

-          On arrive.

    Ikki poussa un soupir des plus bruyants et, au moment même où lui et son petit frère se remettaient sur leur jambe, le puissant cosmos de leur princesse leur parvint des plus nettement.

-          Et bah voilà du coup personne n’est près !

-          Bon euh, et si t’allais casser les noisettes de l’écureuil d’à côté ?

-          Ikki tu pourrais y mettre de la bonne volonté quand même ! soupira Shun.

-          Nan mais … nan, pas envie, répliqua son aîné.

-          Vous rappliquez ou il faut en plus que je vous indique le chemin ?! cria Seiya qui avait déjà prit pas mal d’avance.

    Shun se mit à rire et prit la main de son grand frère pour courir vers le bâtiment énorme de la Fondation. Très vite, ils atteignirent la pièce où leurs trois compagnons ainsi que la princesse Saori les attendaient. Discrètement Shun dirigea son aîné vers un canapé occupé au tiers par Hyôga et y prit place. Mais son sourire le quitta lorsqu’il vit le visage peiné et contrarié de sa Déesse.

-          Je tiens à vous rassurer, leur dit-elle dans un sourire forcé, j’ai été parfaitement bien reçu par les Dieux et tous, ou presque, ont été ravi de m’accueillir de nouveau sur l’Olympe.

-          Y’a intérêt, marmonna Ikki pour son petit frère.

    Hyôga perçut la réplique et eut un sourire discret. Saori leur adressa un regard complice, mais toujours aussi triste.

-          Hélas, ils désiraient m’annoncer une bien triste nouvelle.

    Silence dans l’assemblée, tous les cinq Chevaliers Divins s’étaient figés.

-          Il se trouve que … Hadès erre dans les Enfers.

    Le silence se prolongea sauf que cette fois, la tension était palpable. Le premier à réagir fut Seiya qui se leva de son fauteuil, les poings serrés.

-          C’est impossible ! s’écria-t-il. Athéna, vous-même avez placé un sceau sur l’autel sensé l’enfermé pour les deux cents ans à venir !

-          Oui, je sais bien mais …

-          Et qu’est-ce qu’ils ont l’intention de faire eux depuis leur trône ? grogna Ikki, sa main se refermant sur celle de son petit frère. Regarder faire et nous laisser régler ça ?

    Saori baissa les yeux, soudain abattu. Tous se turent, même le Phénix. Shun lui, n’osait plus ouvrir la bouche, son regard était perdu devant lui, fixant un mur sans vraiment le voir. Son cœur s’était mit à battre très vite et très fort. Non, il ne voulait pas d’une nouvelle guerre, tout ceci était sensé être fini !

-          Hélas, reprit Athéna d’une voix triste, ça n’est pas si simple. Zeus m’a révélé que, jusqu’à présent, aucun hôte du Dieu des Enfers n’avait survécu et que, par conséquent, il restait assez de force à Hadès pour lutter contre mon sceau.

    Nouveau silence. Quelques coups d’œil furent lancés à Shun qui était resté prostré, figé, sans aucune réaction.

-          Mais eux là haut ! s’écria Ikki. Ils vont rien faire !

-          Ils … m’ont demandé de faire un choix. Soit … Shun vit et Hadès reprend assez de force pour quitter les Enfers et se mettre à la recherche de son corps de substitution soit …

    Elle ne put terminer sa phrase et baissa les yeux, au bord des larmes. Seiya lui-même n’osait plus bouger, Shun avait fini par fermer les yeux et Ikki s’était redressé, plein de fureur.

-          Mais c’est quoi ces conneries !! hurla-t-il alors que personne n’osait bouger. Ils touchent à un seul cheveu de mon petit frère et c’est moi qui déclenche la prochaine guerre ! Ils n’ont cas trouver une autre solution !

    D’un geste brusque, il força son cadet à se lever en le tirant fermement par la main et l’entraîna hors de la pièce. Resté à l’intérieur, Saori, Seiya, Hyôga et Shiryu n’osèrent ouvrir la bouche. Se fut le Dragon qui rompit le silence.

-          N’y a-t-il pas d’autre alternative ?

-          Malheureusement non, et si jamais Hadès parvient à s’échapper des Enfers et reprendre possession du corps de Shun, nous ne pourrons plus lui faire face. Dès qu’il récupérera assez de force il reconstituera son armée et moi, mon Sanctuaire ne bénéficie plus que d’une protection mineure. Je ne sais pas si nous avons le choix …

-          Vous n’avez tout de même pas donné votre accord ? demanda Hyôga.

-          Non … pas encore. Je n’arrivais pas à me décider aussi ils m’ont autorisé à redescendre sur Terre pour vous consulter.

-          Comme si on avait le choix ! répliqua Seiya en faisant les cent pas dans la petite pièce.

-          Ne peuvent-ils régler ça entre eux ? demanda Shiryu.

-          Les Dieux ne peuvent se battre les uns contre les autres, avec moi c’est différent puisque j’ai abandonné mon corps divin il y a bien longtemps. Mais là, il s’agit de l’âme d’un Dieu, du frère aîné même de Zeus. Ils ne peuvent enfreindre cette règle millénaire.

-          Ben voyons ! coupa Seiya. C’est pour ça que c’est à nous de régler leur problème, de nous battre pour eux contre l’un des leurs et quand on meurt, ils nous punissent d’une souffrance éternelle parce qu’on a osé lever la main sur des Dieux ! Bah ils fument pas que la moquette là-haut !

-          Seiya surveille ton langage !

-          Nan mais excusez-moi mais là c’est trop ! encore heureux qu’ils vous demandent votre avis.

-          En fait ils sont a égalité, ils n’arrivent pas à partager.

-          Sans être indiscret, qui a voté pour la mort de Shun ?

    Athéna prit le temps de réfléchir.

-          Zeus et Héra, Déméter, Dionysos, Hermès et Hestia, répondit-elle doucement, Aphrodite, Apollon, Artémis, Arès, Héphaïstos et Poséidon ont voté contre.

-          Apollon, Artémis et Poséidon je comprends, déclara Shiryu les sourcils froncés, nous nous sommes battu contre eux et ils ont reconnu notre valeur. Mais les trois autres j’ai du mal.

-          Et bien Aphrodite est persuadée de la pureté de Shun elle refuse de lui faire de mal, Héphaïstos est son mari donc il suit ce qu’elle argumente et Arès est le Dieu de la guerre, il aime bien quand les humains se battent, ça le divertit.

-          Tu parle d’une aide, rétorqua Seiya qui s’était finalement arrêté près de la fenêtre.

-          Seiya je t’en prie ! s’écria Saori.

-          Flûte !

-          Qu’allez-vous décidé princesse ? demanda Hyôga.

    Retournés dans le jardin, Ikki et Shun était debout sur la pelouse en plein soleil. L’aîné continuait de fulminé et enragé tout seul alors que le cadet resté figé sur place, tête baissée, sans aucune réaction.

-          Sacrifiez mon frère qu’elle est bonne ! s’écria le Phénix. Et bah qu’ils essaient ! Moi je vais leur tomber sur le museau ils vont rien comprendre à ce qu’ils leurs arrivent fais-moi confiance !

    N’obtenant aucune réponse depuis plusieurs minutes, Ikki se retourna et regarda son frère qui lui, s’obstinait à fixer ses pieds. L’aîné se rapprocha doucement.

-          Shun ?

-          Je refuse de provoquer une nouvelle guerre.

    Andromède releva brusquement la tête, le visage fermé et résolu.

-          La dernière Guerre Sainte, c’était de ma faute.

    Ikki soupira, passablement énervé.

-          Ecoutes, tenta-t-il.

-          Non, toi tu m’écoutes, coupa Shun, si j’avais été d’avantage capable de lutter contre Hadès, il n’y aurait peut-être pas eu autant de mort.

-          On va pas reparler de ça Shun parce que là cette histoire commence à doucement me faire chier !

-          Ikki, le monde ne résistera pas à une prochaine Guerre Sainte, tu le sais autant que moi.

    Les deux frères se firent face, Ikki était incapable de répondre lorsque son frère lui envoyait ce regard. Un regard décidé, buté mais fort et résolu. Un regard de Chevalier. Soudain, Shun fit demi-tour et retourna vers la Fondation.

    Lorsqu’il pénétra dans la pièce, Saori, Seiya, Hyôga et Shiryu étaient toujours là à discuter. Ils se turent lorsque leur camarade entra.

-          Athéna, annonça Shun le plus sérieusement du monde, il n’y a rien à discuter.

    La Déesse fixa son Chevalier dans les yeux.

-          Si je dois mourir pour préserver la paix, se sera un honneur pour moi.

    Le silence régna. Seiya s’était de nouveau tourné vers la fenêtre, rongeant ses ongles, Shiryu était resté les bras croisés sur son fauteuil et fixa son compagnon et Hyôga avait fini par se rassoir et fermer les yeux dans un soupir. Après plusieurs minutes de silence, Athéna reprit la parole.

-          Soit, je vais annoncer ta décision aux Dieux.

    Et c’est le cœur lourd et les larmes aux yeux qu’elle quitta la Terre pour l’Olympe.

...

Ah, j'ai oublié de vous prévenir, j'ai décidé d'installer un certain ordre chronologique quand même ( d'ailleurs c'est la seule chose que je reproche à Masami Kurumada, ses personnages ne grandissent pas ! )

Alors donc, depuis le début du Tournoi Galactique et jusqu'à la fin de la bataille contre Zeus, il s'est passé trois ans. Donc bon, je ferais un article spécial pour récapituler les âges de tous les personnages ( bah je vais m'amuser !! )

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Rédemption - Chapitre 2  (Rédemption - saison 1 ( terminé )) posté le jeudi 12 août 2010 09:56

Blog de equinoxia :Saint Seiyaoi !, Rédemption - Chapitre 2

    Shun était assit sur la balançoire du domaine des Kido et se balançait doucement d’avant en arrière, les yeux rivés vers le ciel. Sa vie n’avait été qu’une longue et interminable lutte. Pour l’honneur, pour l’amitié, pour la paix. Mais jamais pour lui-même, toujours pour les autres. C’était ça, selon lui, être Chevalier. Mais, maintenant qu’il avait le pouvoir de vivre avant tout pour lui, le destin semblait vouloir faire de lui la dernière victime. Le dernier sacrifice.

    Il baissa la tête et regarda ses pieds nus caresser l’herbe chaude du jardin. Voilà près de deux heures que Saori était repartit pour l’olympe annoncer aux Dieux qu’il acceptait l’ultimatum. Mourir pour affaiblir Hadès afin que le sceau d’Athéna fonctionne, mourir pour la paix. C’est avec une certaine sérénité et un honneur évident qu’il avait accepté. Mais, celui qui ne semblait pas du tout d’accord, c’était bien Ikki.

    Depuis la fin de toutes ces guerres, lui et son frère étaient devenus encore plus proche, Ikki semblait vouloir oublier son côté trop sombre et solitaire et restait constamment près de lui. Parfois même, ils dormaient ensembles. Et tout ça c’était depuis leurs vacances qu’ils avaient pris tous les cinq avec Saori une fois qu’ils furent rétablis. Ils étaient partis sur une île française appelée l’Île de la Réunion et y avait passé quatre semaines entières pendant lesquelles ils se baignèrent, flânèrent, se promenèrent et tout un tas de trucs de fainéant que les humains aimaient pratiquer. Tous leurs liens s’étaient renforcés.

    Aujourd’hui, même si Shiryu retournait le plus souvent aux Cinq Pics près de Shunrei et Hyôga avait ses responsabilités de chef de village en Sibérie, ils vivaient tous à la Fondation Graad et aidait même en y travaillant, aidant les divers orphelins de divers pays à trouver une famille où s’intégrer. Leur principale occupation était l’orphelinat dans lequel ils avaient grandis.

    Shun stoppa la balançoire et se leva. L’herbe était chaude sous ses pieds aussi, c’est les mains dans les poches et le visage levé vers le ciel qu’il reprit le chemin de la Fondation. Mais, derrière lui, il sentit un cosmos qu’il connaissait sur le bout des doigts. Il s’arrêta, attendant que son aîné le rejoigne. Il le sentit s’arrêter juste derrière son dos et perçut la chaleur de son corps. Dans un soupir, il prit la parole.

-          Ikki … s’il te plait. J’ai pris ma décision.

    Court silence.

-          Je sais, murmura le grand frère d’une voix rauque, mais si tu meurs j’aimerais te suivre dans la mort.

    Shun soupira et ferma les yeux, le visage bas.

-          Tu sais ce qu’il arrive aux Chevaliers d’Athéna qui finissent aux Enfers ? demanda Ikki.

-          Oui, je sais.

    Nouveau silence. Prit d’un frisson, Shun se frictionna les bras. Son grand frère se pencha à son oreille.

-          Ne fais pas ça, murmura-t-il d’une voix tremblante.

    Shun n’osait même plus parler. Certes son frère avait gagné en sensibilité depuis la fin de toutes ces batailles, mais de là à imaginer son frère le pleurer et tomber dans la dépression c’était au-delà de ses forces.

-          Tu es bien plus fort que moi Ikki, répliqua-t-il doucement dans un sourire triste, tu as survécu à bien pire non ?

    Le Phénix ne répondit pas et, dans un dernier geste désespéré, passa ses deux bras puissants autour des épaules de son petit frère et le pressa contre son torse. Il ferma les yeux, profitant de ce dernier instant de paix. Le vent qui souffle dans les feuilles, le soleil qui réchauffe leur peau et Shun, toujours si fragile entre ses bras. Celui-ci releva la tête.

-          Ikki …

    Oui, lui aussi l’avait sentit. Athéna était de retour sur Terre et elle était accompagnée d’un puissant cosmos qu’ils avaient déjà tous ressenti lors de leur toute dernière bataille. Zeus.

-          Viens.

    Ikki s’empara de la main de son cadet et le dirigea vers la balançoire.

    Au bout de quelques minutes, Zeus éclatant dans son armure d’or et d’ivoire, arriva dans le jardin accompagné d’Athéna. Les cinq Chevaliers Divins étaient là. Ikki poussait doucement son petit frère sur la balançoire et Seiya, Shiryu et Hyôga étaient assis dans l’herbe. Tous avaient les yeux rivés sur le Dieu des Dieux.

    Lorsqu’ils arrivèrent près des Chevaliers, les deux frères se figèrent et ceux qui étaient assis se levèrent. Tous regardaient Zeus dans les yeux hormis Shun, qui continuait de fixer le ciel et lui accordèrent un bref signe de la tête en guise de salut. Saori ne releva pas le manque de discipline chez ses Chevaliers et posa doucement le bout de son sceptre sur le ciel, laissant le cercle d’or s’élever vers le ciel.

-          Mes amis, dit-elle doucement, je …

    Mais sa gorge se noua et elle baissa les yeux, les épaules basses. Son âme ne cessait de hurler : que tout cela cesse ! Pourquoi tant de choix difficile maintenant que règne la paix ! Personne n’osa bouger pendant plusieurs minutes avant que Shun ne se décide à poser le pied à Terre et s’avancer vers Zeus. Celui-ci le regarda sagement approcher, les yeux incroyablement brillants. Arrivé à quelques pas du Dieu des Dieux, Shun s’agenouilla avec respect.

-          Mon Seigneur, dit-il humblement.

    Suivant son exemple, derrière lui les quatre autres Chevaliers Divins s’agenouillèrent. Athéna soupira de soulagement et un sourire triste orna ses lèvres quelques secondes.

-          Relèves-toi jeune Chevalier, tonna la voix du Dieu, ton courage nous honore tous ainsi que celui de tes compagnons.

    Shun se redressa, suivit de près par ses frères d’armes. Loin derrière, Ikki observait son petit frère faire face à celui qui fut leur dernier ennemi et fut submergé par une bouffée de fierté en voyant son cadet si droit et courageux qui attendait la mort.

    Quant au Chevalier d’Andromède, il était parfaitement conscient de paraître totalement détendu et sûr de lui, mais en réalité il était mort de trouille en dedans. Il avait peur bien évidemment, il ne voulait pas mourir il voulait vivre ! Vivre enfin et profiter de cette paix qui leur avait été accordé. Mais non, son destin à lui n’était pas de vivre.

-          C’est avec honneur et fierté que moi ainsi que tous les Dieux de l’Olympe honoreront ton courage.

    Zeus brandit son sceptre orné d’un éclair et Shun ferma les yeux, les bras légèrement écartés. Seiya détourna le regard, les larmes aux yeux, Shiryu resta les yeux fixés sur son ami et compagnon d’arme, Hyôga ferma les paupières en baissant la tête et Ikki, les poings fermés et le visage tordu de colère, jurait en son fort intérieur de se venger de cette injustice un jour. Son frère, son petit frère qui lui avait été arraché, il avait mit du temps à le retrouver, ils s’étaient battus ensembles et avaient vécu ensembles toutes les pires choses du monde. Shun s’était battu vaillamment et à présent il allait mourir ici, dans le jardin de la Fondation Graad par la main d’un Dieu ? Pour le Chevalier du Phénix, c’était un affront honteux !

    Shun poussa un soupir et sentit toute énergie quitter son corps. Son cosmos se réfugia au plus profond de son cœur et il sentit une grande sérénité l’envahir. Lorsque l’éclair, nourrit par le tout puissant cosmos de Zeus, sortit du sceptre pour venir le toucher de plein fouet, il ne ressentit aucune douleur mais plutôt, une fatigue extrême et aussitôt, il se retrouva à genoux. Il sentait toute l’électricité parcourir chaque centimètre carré de son corps et c’était très désagréable. Très vite, Shun se sentit sortir de son corps et puis, une puissance et une douleur sans précédent l’envahit et c’est dans un cri de désespoir qu’il tomba dans le noir.

 

    Lorsqu’il reprit connaissance, sa tête bourdonnait si fort qu’il avait l’impression qu’un essaim d’abeilles y avait élu domicile. Il cligna plusieurs fois des yeux et, soit il rêvait, soit il se trouvait dans sa chambre à la Fondation. Une chaleur dans sa main lui fit tourner la tête et c’est avec une certaine surprise qu’il découvrit Ikki, le tenant par la main, qui dormait profondément la tête posée sur son bras. En y regardant de plus près, Shun réalisa qu’il faisait nuit. Tendrement, il caressa les cheveux de son aîné qui eut un frisson et redressa légèrement la tête en marmonnant avant de la reposer. Shun sourit tendrement. S’il était aux Enfers, alors les Dieux semblaient avoir été cléments.

    Ikki daigna enfin cligner des yeux et le regarda encore légèrement embrumé par le sommeil. Shun poussa un rire attendrit.

-          Je suis mort ou … je rêve ? demanda-t-il doucement.

    Ikki passa une main sur son visage. Il se redressa légèrement.

-          Y’a eu comme un problème, dit-il d’une voix encore enrouée, Zeus a été incapable de te tuer. Sa force s’est retournée contre lui et l’a envoyé dans les ronces. Toi, tu es tombé évanoui.

-          Quoi ! s’écria Shun en se redressant. Mais je n’ai rien fais ! Je ne me suis absolument pas défendu !

-          Se n’était pas toi.

    Shun concentra son regard vers le fond de la pièce plongée dans le noir et reconnu immédiatement les yeux profonds et brillants comme des saphirs de son ami Hyôga.

-          C’était Hadès, termina-t-il, nous l’avons tous senti agir à travers toi.

    Shun sentit toute chaleur quitter son corps et il serra d’avantage la main d’Ikki. Celui-ci ne le quittait pas des yeux, le visage dur, comme affirmant les dires du Chevalier du Cygne.

-          Non je … se n’est pas …

    Shun n’en revenait pas, il n’avait rien sentit, il ne s’était douté de rien et le Dieu des Enfers avait prit possession de son corps pour le sauver d’un châtiment divin. Il était sans voix et des larmes amères embuèrent ses yeux. Alors Hadès avait libre contrôle sur son corps quand ça lui chantait sans qu’il puisse se défendre !

-          Athéna est remontée sur l’Olympe avec lui, les Dieux délibèrent de nouveau, reprit Hyôga toujours aussi calme.

-          Délibérer délibérer ! gronda Ikki en se retournant. Y’a rien à délibérer Zeus s’est fait torché point barre !

-          Mais si …, bredouilla Shun les larmes aux yeux, si … Hadès est déjà capable d’agir à travers moi alors … il a récupéré assez de puissance non ?

    Ikki fit volte face et approcha violemment le visage de son petit frère du sien. Il avait l’air très en colère.

-          Hors de question que tu le laisses allez et venir comme ça tu m’entends ! déclara-t-il brusquement. Tu es assez fort pour lui résister alors commences pas à pleurer !

    Mais Shun était en larmes. Hyôga s’approcha doucement et saisit l’une des épaules d’Ikki sur laquelle il exerça une faible pression.

-          Ikki, lâches-le.

    Le Phénix relâcha la pression sur le cou de Shun et caressa doucement sa joue humide. Plus aucune parole ne fut prononcée jusqu’à ce que Shun s’endorme, la main dans celle de son aîné.

 

    Loin de ça, Athéna était de nouveau assise sur son trône entouré des Dieux de l’Olympe. En face d’elle, toujours aussi grand et majestueux, Zeus surplombait tous les autres par sa taille.

-          C’est impossible ! s’écria Perséphone le visage rouge de colère. Hadès est toujours coincé dans les Enfers je le sais !

-          Mais quand est-ce que vous allez comprendre ! rétorqua Aphrodite d’un air las. Ce garçon est comme Athéna ! Il a été choisit par un Dieu !

-          Ce petit humain insignifiant n’est pas un Dieu Aphrodite !! cria Héra en tapant du poing sur le bras de son trône d’or.

-          J’ai jamais dis ça, je signale simplement que son corps et son âme ont été habités par un Dieu aussi, même si l’âme d’Hadès est loin, il a apprit à apprivoiser ce corps humain et que, par conséquent, où qu’il soit, il est tout à fait capable de le protéger tout comme l’âme d’Athéna protège le corps faible qu’elle habite. Je vous avais prévenu vous ne pourrez pas toucher à ce petit.

        Héra soupira et détourna le regard de la Déesse à la longue chevelure dorée et soupira de lassitude. Se fut au tour de Poséidon de prendre la parole, incarné sous les traits de Julian Solo.

-          Il va falloir trouver une autre solution, de toute évidence si nous levons la main sur le Chevalier, nous nous frottons à Hadès. Personnellement ça ne me dérange pas de le défier mais mon âme étant sellée dans une jarre, j’ai bien moins de pouvoir, je ne pourrais lutter.

-          Il est hors de question que les Dieux se battent entre eux, coupa Zeus.

-          C’est pourtant ce que moi et Athéna avons fait, rétorqua Poséidon.

-          Je ne veux pas qu’ils en viennent aux mains.

-          Bon soit ! s’écria Artémis. Mais je vous signale qu’Hadès gagne en puissance et que d’ici peu il relèvera son armée pour attaquer le Sanctuaire de ma petite sœur bien aimée et, dois-je le préciser ?, il n’est plus protégé.

-          Je ne vois qu’une seule solution, reprit Aphrodite.

    Tous étaient suspendus à ses lèvres, aussi elle se leva pour être sûre que tous puissent l’entendre, et elle fit le tour de l’assemblée.

-          L’armée d’Athéna est en bien mauvaise posture. Certes, ces Chevaliers Divins sont puissants et sauront résister, mais pas contre 108 nouveaux spectres, ni même contre Hadès et nous ne pouvons nous permettre d’attendre qu’une nouvelle armée de Chevalier d’Athéna soit prête.

    Zeus devint plus attentif, certainement réceptif à ce que disait Aphrodite, et Perséphone sourit, comprenant soudainement où elle voulait en venir.

-          Il faudrait nous-mêmes recréer son armée, termina la Déesse de l’Amour.

-          Et comment comptes-tu t’y prendre j’aimerais bien le savoir ! rétorqua Héra.

-          En ressuscitant ses plus puissants guerriers morts en voulant préserver la paix.

-          Serais-tu devenue folle !! Jamais nous n’en sommes arrivés là et c’est contre les lois que nous avons instauré il y a des milliers d’années !!

-          J’en suis bien consciente, reprit Aphrodite avec calme, mais Hadès ne les a-t-il pas lui-même bafoué en refusant le sceau d’Athéna ? Le but est d’accepter la défaite et d’attendre deux cents ans avant de revenir. Hadès n’a pas respecté sa part du marché, par conséquent l’armée d’Athéna n’a pas le temps de se recomposer.

-          Cela suffit ! s’emporta Héra en se dressant de toute sa taille. Jamais je n’ai entendu tant de blasphèmes ! Ressusciter des humains ! Ils ont été punis pour avoir levé les mains sur des Dieux !

-          Ils ont été punis pour avoir sauvegardé la paix sur Terre, coupa Zeus.

    Tous se turent dans l’assemblée, Héra et Aphrodite se rassirent et Athéna retint son souffle. C’était invraisemblable, Zeus serait-il d’accord ?

-          Hadès a effectivement ignoré nos lois, reprit le Dieu des Dieux, aussi nous nous devons de lui faire face comme il se doit.

    Il se tourna vers Athéna qui n’en revenait toujours pas.

-          De plus, continua-t-il, en sortant ces douze âmes du Monde des Morts cela affaiblira d’avantage Hadès qui se nourrit, comme vous le savez, des âmes punis dans son royaume.

-          Mais c’est pas croyable d’entendre ça ! s’énerva Héra. Je refuse d’accorder cette grâce à de simples humains !

-          Zeus !

    Tous se tournèrent vers Athéna qui avait enfin reprit la parole.

-          C’est un véritable honneur qui vous envisagiez d’accorder cette grâce à mes Chevaliers morts au combat mais … je refuse.

-          Quoi ! rétorqua Aphrodite.

-          Là j’suis largué, déclara Poséidon.

-          Et se n’est certainement pas pour les mêmes raisons que moi ?! s’offusqua de nouveau Héra.

-          Expliques-toi ma fille, demanda doucement Zeus.

    Athéna prit une grande inspiration.

-          Hadès avait accordé ça à quelques uns de mes Chevaliers, commença-t-elle les yeux fiers, mais ça n’était qu’une illusion, il ne leurs avait accordé que douze heures de sursit. Je ne veux pas de votre indulgence, si elle aussi, n’est qu’une illusion.

    Poséidon soupira et ferma les yeux, se frottant les tempes, Héra leva les yeux au ciel, Aphrodite resta bouche bée et Zeus sourit doucement.

-          Ça n’est pas une illusion, dit-il en avançant vers sa fille.

-          Je l’attendais, marmonna Héra.

-          Tes Chevaliers reviendront à la vie, et resteront en vie lorsqu’Hadès sera enfin sellé. Ensuite, je leur confierais la mission de former les nouveaux Chevaliers d’Or qui auront la charge de surveiller le Sanctuaire. Ne t’en fais pas, la vie que je leur accorde est une deuxième chance.

    Les larmes aux yeux, Athéna se leva et s’agenouilla devant l’assemblée des Dieux.

-          Merci, merci infiniment, dit-elle humblement.

    Une soudaine émotion traversa l’assemblée, mais elle fut bientôt brisée par Perséphone qui prit la parole.

-          Bon, dit-elle dans un sourire contrit, moi je veux bien libérer les âmes mais, je ne sais faire ça qu’en théorie, j’espère que vous vous avez une idée de ce que va être la pratique.

    Héra se leva brusquement et quitta la salle des trônes, outrée, d’un pas précipité.

...

J'ai écris ça en regardant "Terminator 2" et j'suis plutôt fière du résultat {#} Faut dire aussi que j'ai écris le premier chapitre en regardant "Avatar" et là aussi j'étais fière {#}

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Rédemption - Chapitre 3 ( partie A )  (Rédemption - saison 1 ( terminé )) posté le samedi 14 août 2010 10:06

Blog de equinoxia :Saint Seiyaoi !, Rédemption - Chapitre 3 ( partie A )

    Il pénétra dans la salle de musculation d’un pas sûr et détaché alors que devant lui, au beau milieu de la pièce, Ikki s’entraînait durement sur un sac de frappe. Tout doucement, il posa ses pieds nus sur les tatamis et s’avança. Il ne tenait pas à déranger l’entraînement de son frère d’arme, bien qu’il sache pertinemment qu’Ikki avait très certainement ressenti sa présence bien avant qu’il entre dans la pièce.

-          Je t’avais demandé de rester avec Shun !!

    Hyôga eut un sourire furtif et contourna le sac de frappe pour faire face au Chevalier Phénix.

-          Shiryu est avec lui, dit-il d’une voix calme, il lit Kant.

    Ah le Chevalier du Dragon et son amour pour la philosophie française ! Ikki ne répliqua rien et continua de frapper toujours plus fort. Hyôga coinça le sac de frappe contre son torse pour aider son compagnon à frapper plus fort et plus juste. Ikki s’inquiétait beaucoup pour son petit frère et, bien que celui-ci dorme toujours, il avait demandé à ce qu’une garde rapprochée soit instaurée. Du point de vu de Shiryu, c’était inutile. Mais Ikki n’avait confiance en personne, sauf en lui-même.

    Hyôga encaissa les coups sans broncher, sans même serrer les dents, mais Ikki mettait une telle force et une telle conviction dans ses frappes que, inconsciemment, le Chevalier du Cygne dû se servir de son cosmos pour ne pas céder sous la violence. Ainsi, une fine couche de glace s’était formée sur le sac de frappe, là où étaient ses mains. De l’autre côté, le tissu commençait à brûler là où Ikki frappait, et une fine odeur désagréable de brûlé s’élevait dans la pièce.

    Dans un dernier coup qui fit reculer Hyôga et le sac de frappe de quelques centimètres, Ikki se détourna, essoufflé et en sueur, et commença à dérouler les linges qu’il avait mi sur ses poignets et qui avaient commencé à brûler eux aussi. Puis il s’empara de petites altères et commença à les soulever en calquant sa respiration sur ses mouvements de bras.

-          Tu devrais te reposer, risqua Hyôga, tu n’as pas beaucoup dormi.

    Ikki l’ignora superbement.

-          Tu sais, quoi qu’il arrive Shun saura prendre la décision juste, il sait ce qu’il risque.

-          Alors je le protègerais contre lui-même !!! hurla Ikki en envoyant ses altères à l’autre bout de la pièce. Et ne me dis pas ce que je dois faire pour prendre soin de mon petit frère !

-          Shun est aussi mon petit frère.

    Le calme draconien dont faisait preuve le Chevalier du Cygne contrit Ikki à s’assoir, soupirer fortement et prendre son visage dans ses mains.

-          Tu ne sais pas ce que c’est que le perdre, marmonna-t-il sans bouger, s’il le faut je l’emmènerais loin et je l’enfermerais pour ne pas qu’il fasse de connerie !

    Hyôga s’installa près de lui, toujours aussi calme et silencieux.

-          Je sais, se contenta-t-il de dire, mais crois-tu que tu y arriveras ?

-          Tu ne m’en crois pas capable ?! répliqua Ikki sur le ton du défit en le fixant droit dans les yeux.

-          Oh si. Mais je crois que tu seras incapable de le priver de liberté, tu n’es pas de ses hommes qui coupent les ailes aux oiseaux. Shun a besoin de vivre libre, pour pouvoir s’envoler.

    Ikki continua de le fixer puis soupira. Hyôga ne baissait pas les yeux, les siens rivés dans ceux couleur de nuit du Phénix. Il avait toujours aimé ce regard, fort et têtu, qui cachait quelque chose de plus grand encore et de plus sensible. C’était ça, être Phénix, ne pas avoir peur de la mort mais la craindre tout de même. Hyôga avait toujours été déstabilisé par cette force et cette faiblesse. Sans concession, Ikki du Phénix savait faire valoir sa puissance tout en gardant sa fragilité, celle qu’il montrait des fois, celle-là même qui le faisait trembler. Lorsqu’Ikki était comme ça, le Cygne avait envie d’être plus fort que lui afin de lui offrir la protection dont il avait besoin.

-          Bon, j’pige rien j’vais me coucher, lança Ikki en se levant.

    Hyôga le regarda sortir puis, doucement, se leva et toucha du doigt le tissu brûlant du sac de frappe, résultat de la frustration du Chevalier du Phénix.

 

    Dans sa chambre, Shun rouvrit les yeux. Tâtonnant de sa main droite, il chercha celle de son frère mais ne rencontra que du vide. Il se redressa légèrement et croisa les yeux bleu vert de son ami Shiryu.

-          C’est toi, bredouilla-t-il encore engourdi par les brumes du sommeil.

-          C’est moi, répondit le Dragon.

-          Combien de temps j’ai dormis ?

-          Près de dix heures. Tu avais besoin de reprendre des forces.

-          Mmh, où est Ikki ?

-          Je ne sais pas, moi je remplace Hyôga.

-          Et Saori ? Je veux dire … est-ce qu’on a des nouvelles pour la suite ?

-          Non.

    Le silence revint. Shun repoussa ses couvertures, l’esprit encore vaporeux, et se leva seulement habillé de son caleçon, mais il s’en préoccupa peu. Shiryu se dressa à son tour et lui apporta sa robe de chambre au couleur vert émeraude.

-          Tu as besoin de manger je pense, dit-il doucement.

    Et il l’accompagna jusqu’à l’immense cuisine de la Fondation, vide depuis que Saori avait donné congé à ses domestiques. Shiryu tira une chaise à son frère d’arme et mit la bouilloire sur le feu pour lui préparer un bon thé comme il en avait le secret, puis sortit des petits gâteaux d’un placard.

-          C’est pas très nourrissant, mais j’suis pas la reine de la cuisine, lança-t-il en déposant le paquet sur la petite table.

    Shun sourit et sortit les biscuits du plastique.

-          Ça ira merci, dit-il reconnaissant.

    Nouveau silence puis il reprit :

-          Que crois-tu qu’il se passera maintenant ?

-          Et bien, risqua Shiryu après avoir prit une grande inspiration, tout dépend des Dieux.

-          Si Zeus n’a pas pu repousser Hadès en moi ils seront certainement plusieurs la prochaine fois.

-          La prochaine fois que ?

-          Bah … qu’ils … enfin …qu’ils reviendront pour que je meurs.

-          Je ne crois pas que ta mort fasse encore partit de leur projets immédiats.

-          Comment ça ?

-          Les Dieux ne combattent pas directement les uns contre les autres, c’est pour cela qu’il existe des Chevaliers comme nous. Zeus et les autres ne t’attaqueront plus maintenant qu’ils savent qu’Hadès est encore là quelque part.

-          Mais ils n’ont pas le droit !! Hadès va gagner en puissance et lancera une nouvelle Guerre ! Ils ne peuvent pas prendre ce risque !

-          Du calme, ils vont trouver une alternative j’en suis sûr et puis tu sais bien que Saori ne permettrait pas que du mal soit fait aux humains, elle trouvera une solution.

    Shun soupira et joua avec son biscuit sans le manger. Un long silence s’installa et Shun prit son temps pour l’apprécier. Son ami Shiryu avait ce dont d’installer, en sa présence, une sérénité presque palpable et contagieuse qui lui faisait du bien et lui permettait de faire le point.

    Il avait raison, ils trouveraient tous une solution. Combien de fois s’étaient-ils tous retrouvés dans une situation désespérée avant de finalement s’en sortir comme des champions ?

...

Beuh, obligée de couper ici JV ne prend pas le chapitre en entier il est trop long {#}

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